Rapide coup d’œil sur le Blackjack                                                      

Ce fameux jeu de cartes aurait des origines confuses, ce qui contribue à lui assigner son caractère mythique. Beaucoup l’apparente au « Vingt et Un » français (XVIIIe). Après la Révolution, le Blackjack débarqua aux États-Unis et connut rapidement un franc succès parmi les Casinos par le biais du crime organisé, moyen détourné pour blanchir l’argent sale.

Le nom du jeu fait référence à la combinaison gagnante, un « Valet noir ». Avant de nous lancer dans le domaine des astuces, sachez que la règle de base est de savoir additionner : le jeu consiste en effet à avoir une « main » se rapprochant le plus de 21 tout en surpassant le résultat de la banque (croupier).

À la base, le Blackjack semble relativement facile, mais un nombre de facteurs cumulés aux règles influence la chance et la stratégie du jeu, paramètres phares de son succès. Tout ceci conduit à rappeler les valeurs des cartes au Blackjack :

-As=11 ou 1(cas de « main dure » - 17 points)

-Valet, Dame, Roi (bûches)=10

-2 à 9 (carte numérotée)=valeur faciale

- « natural » = carte valant dix, combinée à un As

Épater l’assistance au Blackjack

Au black jack la patience est le maître mot, accompagnée de  la connaissance de la stratégie de base.

La stratégie de base se fonde sur les probabilités que certains chercheurs des années 50 ont publiées dans le Journal «American statistical association». Ces probabilités nous apprennent que plus il y a de bûches (10 ou figures) dans le sabot, plus le croupier est susceptible de crever, plus cela avantage le joueur : il s’agit du principe même du comptage des cartes. De telles informations sont fournies sur un tableau et indique s’il faut jouer, rester, doubler ou miser la paire, en vue de diminuer l’avantage de la Maison. Concrètement, compter les cartes consiste à déterminer les périodes pendant lesquelles il y a un ratio élevé de bûches dans le sabot. Par conséquent, si votre main totalise 8 ou moins, reprenez toujours une autrecarte, si elle est de 17 ou plus, passez (sauf si vous avez un As). À 11 et 10, doubler sauf si le dealer a une main de 10-As, tirer. Entre 21 et 17, plus une main d’As et de 10, 9 ou 8, rester toujours sauf si le dealer a un As. Partager si votre main est une paire d’As, tirer si le donneur a un As. 

Passez lorsque vous totalisez 13 ou plus et que le croupier totalise entre 2 et 6.
 Si vous recevez un 8 plus un As ou un 9 plus un As, passez. Enfin, le cas où votre main totalise 9, 10 ou 11, toujours doubler.

 

Aussi, enlever tous les 5 du jeu a le plus d’impact en faveur du joueur, alors qu’enlever tous les as a le plus d’impact pour améliorer les probabilités du casino.

Pour être vraiment mélangées, les cartes devraient être mélangées plus de 40 fois par le croupier. Les cartes ne sont donc jamais bien mélangées, des séquences de cartes vont réapparaître, des buches vont s’accumuler à divers endroits du sabot, alors un tiers des cartes sont des « buches » 16 sur 52 cartes sont de valeur 10, soit 1 buche pour 3,25 cartes.

La probabilité du croupier à sauter avec des petites cartes (carte ouverte de 2 à 8 entre 23% à 42% de sortie). À partir de 9, par contre, il est très susceptible de faire un bon score.

« Dois-je demander un hit ? » Il est bon de demander une carte lorsque votre jeu est inférieur ou égal à 11 points. Par contre, n’en tirer plus une quand vous possédez une main dure de 17 points. Cela signifie que votre jeu vaut 17 et s’il possède un As, ce dernier ne peut compter que 1 point sous peine de dépasser 21 (« bust » ou perte de jetons). Avecune main dure, ne demandez pas de hit si le donneur a une main de 4-6.

Par contre avec une main molle, As valant 1 à 11 et une autre carte, n’en tirez plus si votre main est supérieure à 18 points, sinon demandez un hit si votre jeu est inférieur à 12 ou celui du donneur vaut 9 ou 10. 

Il est aussi possible de séparer (« split ») ces paires en deux mains différentes. Dans certaines conditions, cette option s’avère très intéressante, une paire de 8 et d’As, lorsque le donneur a une carte de 2 à 6. Dans ce cas, séparez les autres paires. Ne coupez pas une paire de 4, de 5 ou de 10.